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		<title>ACS2J Expertise</title>
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			<title>ACS2J Expertise</title>
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		<lastBuildDate>Sun, 08 Nov 2026 14:21:51 +0100</lastBuildDate>
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			<title><![CDATA[Les taux de TVA dans le bâtiment]]></title>
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			<description><![CDATA[À côté du taux normal de TVA fixé à 20 % et du taux particulier de 2,1 %, il existe deux taux réduits de TVA :

un taux réduit de 10 %,
un taux réduit de 5,5 %.

La TVA à taux réduit à 10 % conce...]]></description>
						<content:encoded><![CDATA[<h2><strong>QUEL TAUX DE TVA APPLIQUER POUR LES TRAVAUX RÉALISÉS DANS LES LOGEMENTS ?</strong></h2><p> </p><p>À côté du taux normal de TVA fixé à 20 % et du taux particulier de 2,1 %, il existe deux taux réduits de TVA :</p><ul><li>un taux réduit de 10 %,</li><li>un taux réduit de 5,5 %.</li></ul><p>La TVA à taux réduit à 10 % concerne les travaux d’amélioration, de transformation, d’aménagement ainsi que la fourniture de certains équipements.<br />La TVA à taux réduit à 5,5 % s’applique aux travaux de rénovation énergétique, qu’il s’agisse de dépenses en faveur d’économie d’énergie, d’isolation thermique ou d’équipements de production d’énergie utilisant une source d’énergie renouvelable.</p><p><strong>Quels locaux ?</strong></p><p>La TVA au taux réduit est réservée aux travaux portant sur les logements d’habitation uniquement, que vous en soyez propriétaire, locataire ou occupant à titre gratuit (résidence principale ou secondaire) achevés depuis plus de deux ans.</p><p><strong>Quels travaux ?</strong></p><p>Seuls les travaux et équipements facturés par l’entreprise sont concernés.</p><p>Lorsque votre client achète directement des équipements pour les faire installer par l’entreprise, ces achats restent soumis au taux normal de 20 %. Dans ce cas, seule votre prestation de pose est soumise au taux réduit.</p><p>Dans tous les cas, le taux réduit est exclu pour les travaux qui concourent, par leur nature ou leur ampleur, à la production d’un immeuble neuf. Cette limite s’apprécie pour l’ensemble des travaux réalisés sur une période de deux ans.</p><p><strong>Les travaux éligibles au taux à 10 % :</strong></p><ul><li>les prestations de main d'œuvre</li><li>les matières premières et fournitures indispensables à la réalisation des travaux (ciment, laine de verre, tuiles ou ardoises, carrelage, papiers peints, peinture, joints, vis, boulons, tuyaux, fils électriques…)</li><li>les équipements de cuisine, de salles de bains et de rangement sous réserve qu'ils s'incorporent au bâti et s'adaptent à la configuration des locaux et qu’ils soient impossibles à enlever sans détériorer le meuble ou le bâti</li><li>les équipements de chauffage (cuves à fioul, citernes à gaz ou chaudières non éligibles au taux de TVA à 5,5 %)</li><li>les systèmes d'ouverture et de fermeture des logements (portes, fenêtres ou portes-fenêtres non éligibles au taux de 5,5 %).</li></ul><p><strong>Les travaux éligibles au taux de TVA à 5,5 % :</strong></p><p>Lorsqu’ils sont fournis et facturés par l’entreprise prestataire dans le cadre de la prestation de travaux qu’elle réalise, les équipements, matériaux ou appareils limitativement énumérés dans la liste fixée au 1 de l’<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000028419516/2014-01-01">article 200 quater du CGI</a>, à savoir :</p><ul><li>les chaudières à condensation ;</li><li>les chaudières à micro-cogénération gaz d’une puissance de production électrique inférieure ou égale à 3 kilovolt-ampères par logement ;</li><li>les matériaux d’isolation thermique des parois opaques ou vitrées, de volets isolants ou de portes d’entrée donnant sur l'extérieur ;</li><li>les matériaux de calorifugeage de tout ou partie d’une installation de production ou de distribution de chaleur ou d’eau chaude sanitaire ;</li><li>les appareils de régulation de chauffage ;</li><li>les équipements de production d’énergie utilisant une source d’énergie renouvelable, à l’exception des équipements de production d’électricité utilisant l’énergie radiative du soleil, ou des pompes à chaleur, autres que air/ air, dont la finalité essentielle est la production de chaleur ou d’eau chaude sanitaire ;</li><li>l'échangeur de chaleur souterrain des pompes à chaleur géothermiques ;</li><li>les équipements de raccordement à un réseau de chaleur, alimenté majoritairement par des énergies renouvelables ou par une installation de cogénération.</li></ul><p><strong>Qu’entend-on par production d’immeuble neuf ?</strong></p><p>Il s’agit des travaux importants qui constituent plus qu’une simple amélioration et aboutissent à produire un immeuble neuf. Les taux de 5,5% et 10 % ne s’appliquent donc pas aux travaux qui :</p><ul><li>conduisent à une surélévation du bâtiment ou une addition de construction ;</li><li>rendent à l’état neuf plus de la moitié du gros œuvre, à savoir les fondations, les autres éléments qui déterminent la résistance et la rigidité du bâtiment (charpentes, murs porteurs) ou encore de la consistance des façades (hors ravalement) ;</li><li>remettent à l’état neuf plus des deux tiers chacun des éléments de second œuvre : planchers non porteurs, huisseries extérieures, cloisons, installations sanitaires, installations électriques et chauffage ;</li><li>augmentent la surface de plancher des locaux existants de plus de 10 %.</li></ul><p><strong>Quelles obligations ?</strong></p><p>Votre client doit attester de l’application des taux réduits aux travaux effectués par votre entreprise : vous ne pouvez facturer au taux réduit que s’il vous remet cette attestation qui confirme le respect des conditions d’application.</p><p>Pour cela, l’original de l’attestation doit vous être remis, au plus tard avant la facturation.</p><p>Vous devez conserver cette attestation à l’appui de votre comptabilité afin de justifier la facturation à taux réduit de TVA.</p><p>De son côté, votre client doit conserver un copie de l’attestation (ainsi que l’ensemble de vos factures ou notes émises) jusqu’au 31 décembre de la cinquième année suivant la réalisation des travaux. Elles devront en effet être produites si l’administration lui demande de justifier de l’application du taux réduit de TVA.</p><p>L’attestation simplifiée n°1301-SD doit être utilisée pour les travaux n’affectant, sur une période de deux ans, aucun des éléments de gros œuvre et pas plus de cinq des six lots de second œuvre.</p><p>L’attestation normale n° 1300-SD est à utiliser dans les autres cas.</p><p><strong>NB :</strong> Il est admis que l’attestation simplifiée n° 1301-SD ne soit pas établie lorsque le montant des travaux pour réparation et entretien, toutes taxes comprises, est inférieur à 300 €, à condition que la facture comporte les informations suivantes : nom et adresse du client et de l'immeuble objet des travaux, nature des travaux et mention selon laquelle l'immeuble est achevé depuis plus de 2 ans.</p><p><strong>Tous les formulaires sont téléchargeables sur ce site notamment depuis le moteur de recherche.</strong></p><p>source : impôt.gouv.fr</p>]]></content:encoded>
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			<pubDate>2023-06-21 10:29:00</pubDate>
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			<title><![CDATA[Les locations meublées]]></title>
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			<description><![CDATA[Les revenus résultant de la location, à titre occasionnel ou non, de locaux meublés dont vous êtes propriétaire, ainsi que ceux provenant de la sous-location de locaux meublés dont vous êtes locataire...]]></description>
						<content:encoded><![CDATA[<h2>Les cas d'exonération des locations meublées : la location d'une partie de votre habitation principale</h2><p>Ne sont pas imposables les recettes tirées de la location meublée perçues par les personnes qui louent ou sous-louent une partie de leur habitation principale :</p><p>-      Lorsqu’elles n'excèdent pas 760 € par an et qu'il s'agit de location habituelle à des personnes n'y élisant pas domicile (chambres d'hôtes) ;</p><p> </p><p>-      Lorsque les pièces louées constituent pour le locataire ou le sous-locataire en meublé sa résidence principale (ou sa résidence temporaire s'il est salarié saisonnier) et que le prix de location est fixé dans des limites raisonnables</p><h3>Pièces ne constituant pas la résidence principale du locataire</h3><p>Si vous mettez de façon habituelle à la disposition du public une ou plusieurs pièces de votre habitation principale, vous êtes exonérés de l'impôt sur le revenu sur le produit de ces locations lorsque celui-ci n'excède pas 760 € TTC par an.</p><p>Les locaux mis à la disposition du public peuvent être indifféremment offerts en location pour une occupation à la journée, à la semaine ou au mois.</p><p>Les recettes à prendre en considération doivent s'entendre du total des sommes reçues par le loueur en contrepartie de la location proprement dite et des prestations particulières qui pourraient être éventuellement fournies (petit déjeuner, téléphone...). Elles s'entendent toutes taxes comprises (TTC).</p><p>En cas de dépassement du plafond de 760 €, vous êtes imposable sur la totalité des recettes retirées de la location.</p><h3>Pièces constituant la résidence principale du locataire</h3><p>Vos locations meublées sont exonérées si vous remplissez les trois conditions suivantes :</p><ul><li>les pièces données en location ou en sous-location doivent faire partie de votre résidence principale ;</li><li>les pièces louées ou sous-louées doivent constituer pour le locataire ou le sous-locataire en meublé sa résidence principale, ou sa résidence temporaire s'il est salarié saisonnier (NB : les étudiants ou apprentis sont considérés comme ayant leur résidence principale au lieu où ils séjournent habituellement au cours de l'année, même s'ils ont leur domicile fiscal chez leurs parents) ;</li><li>le prix de location doit demeurer fixé dans des limites raisonnables.</li></ul><p>L'appréciation du caractère raisonnable du prix de location s'effectue au moyen de deux plafonds selon les régions qui sont publiés par l'administration et réévalués chaque année. En deçà de ces plafonds, le loyer est réputé raisonnable. Ces montants s'apprécient par an et par mètre carré (hors charges).</p><p>Au titre de l'année 2016, ces plafonds annuels s'élèvent à 184 € pour les locations ou sous-locations réalisées en Île-de-France, et 135 € dans les autres régions.</p><h2>Différence entre les chambres d'hôtes ou meublés de tourisme classés et les autres meublés</h2><p>Les activités de locations meublées sont considérées comme des prestations de services pour déterminer leur régime d'imposition. Lorsque l'activité dégage plus de 32 900 € de recettes par an, elle relève du régime réel d'imposition. En deçà de ce seuil, l'activité l'activité relève du régime micro et un abattement forfaitaire de 50 % est appliqué au montant des recettes pour déterminer le bénéfice imposable.</p><p>En revanche, les activités de location de meublés de tourisme classés et de chambres d'hôtes sont soumises aux limites applicables aux activités de vente et de fourniture de logement. Lorsque l'activité ne dégage pas plus de 82 200 € par an de recettes, elle relève du régime micro et bénéficie d'un abattement de 71 %. Au delà, l'activité relève du régime réel (cf. bulletin officiel des Finances publiques référencé <a href="https://www.impots.gouv.fr/portail/httpbofipimpotsgouvfrbofip1802-pgphtml">BOI-BIC-DECLA-10-10-10</a>).</p><p>À compter des revenus de l'année 2016, les gîtes ruraux doivent être classés meublés de tourisme pour bénéficier du seuil de 82 200 € et de l'abattement de 71 %.</p><p>Ces limites de 32 900 et 82 200 € sont valables pour apprécier le régime d'imposition applicable aux revenus de l'année 2016.</p><p>Vous devez effectuer des démarches pour bénéficier de ces appellations.</p><p>Pour que le bien loué soit qualifié de « meublé de tourisme », vous devez déposer une déclaration spécifique à la mairie de son lieu de situation. Cette démarche est obligatoire. Pour certaines communes, vous devez obtenir une autorisation préalable de la part de votre mairie. Cf. le site de la Direction des grandes entreprises <a href="https://www.impots.gouv.fr/portail/httpswwwentreprisesgouvfrtourismemeubles-tourisme">https://www.entreprises.gouv.fr/tourisme/meubles-tourisme</a>.</p><p>De même, pour que le bien loué soit qualifié de « chambre d'hôte », vous devez déposer une déclaration spécifique à la mairie de son lieu de situation. Cette démarche est obligatoire. Cf. le site de la Direction des grandes entreprises <a href="https://www.impots.gouv.fr/portail/httpswwwentreprisesgouvfrtourismechambres-d-hotes">https://www.entreprises.gouv.fr/tourisme/chambres-d-hotes</a>.</p><h2>Différence entre un loueur en meublé professionnel et un loueur en meublé non professionnel (LMNP)</h2><p>Un loueur en meublé est professionnel lorsque les trois conditions suivantes sont remplies :</p><ul><li>un membre du foyer fiscal au moins est inscrit au registre du commerce et des sociétés en qualité de loueur professionnel ;</li><li>les recettes annuelles retirées de cette activité par l’ensemble des membres du foyer excèdent 23  000 € sur l'année civile ;</li><li>ces recettes excèdent les revenus du foyer fiscal soumis à l’impôt sur le revenu dans les catégories des traitements et salaires, des bénéfices industriels et commerciaux (autres que ceux tirés de l’activité de location meublée), des bénéfices agricoles et des bénéfices non commerciaux.</li></ul><p>Dans le cas où l'une de ces conditions n'est pas remplie, le loueur est considéré comme un loueur non professionnel.</p><h2>Inscription au centre de formalités des entreprises pour les locations meublées</h2><h3>Greffe du tribunal de commerce pour les loueurs non professionnels</h3><p>L'activité de location meublée non professionnelle nécessite une inscription auprès d'un centre de formalités des entreprises. Il s'agit en l’occurrence du greffe du Tribunal de commerce dont dépend le bien que vous mettez en location.</p><p>L'inscription doit intervenir dans les 15 jours du début de la location de votre bien au moyen du <a href="https://www.impots.gouv.fr/portail/httpswwwservice-publicfrprofessionnels-entreprisesvosdroitsr13748-poi">formulaire P0i (numéro Cerfa 11921)</a>.</p><p>Cette démarche vous permettra :</p><ul><li>d'obtenir un numéro SIRET ;</li><li>de faire connaître l'existence de cette activité ;</li><li>d'indiquer le régime d'imposition que vous avez choisi.</li></ul><p>À noter que, dans le cas de pluralité de locations meublées, le greffe du Tribunal de commerce compétent est soit celui du lieu de l'activité principale soit celui du lieu de situation de l'un des meublés.</p><h3>Chambre du commerce et de l'industrie pour les loueurs professionnels</h3><p>En cas de location meublée professionnelle, votre centre de formalités des entreprises est la chambre du commerce et de l'industrie.</p><p>Votre inscription vous permettra d'obtenir un numéro SIRET et de porter à la connaissance de l'administration fiscale l'existence de cette activité ainsi que le régime fiscal que vous avez choisi.</p><h2>Service des impôts compétent pour votre activité de loueur en meublé</h2><p>Le service des impôts compétent est le service des impôts des entreprises (SIE), même si vous êtes un particulier.<br />Le SIE compétent est celui qui gère le lieu de situation géographique du meublé.</p><p>Si vous louez en meublé plusieurs logements, le SIE compétent est, soit celui de votre résidence principale, soit celui de votre logement meublé le plus important.</p><p> </p><p>Source : www.impots.gouv.fr</p>]]></content:encoded>
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			<pubDate>2022-01-25 09:41:00</pubDate>
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